LES LARMES DE JIMMY
Un récit de voyage en Algérie, à hauteur d'homme. Un éclairage essentiel sur les raisons de l'émigration des Harragas vers les côtes européennes. Témoignage sans filtre touristique ni faux exotisme, où le dialogue remplace le commentaire.
"C’est l’Algérie qui va te traverser" !
LA PRESSE EN PARLE
Dauphiné libéré - "Un périple enchainant les rencontres toutes aussi surprenantes les unes que les autres"
Hebdo de l'Ardèche - "Un choc et un coup de foudre"
Kapitalis Tunisie "Regard d'un Français sur une Algérie intime"
Le Matin d'Algérie "Un livre puissant et sincère"
Le Matin d'Algérie "Notre choix de bonnes feuilles"
Le Matin d'Algérie "Entretien avec Hamid Arab, rédacteur en chef"
DiasporaDZ Journal de la diaspora algérienne "Un voyage littéraire en Algérie, entre rencontres et réflexions"
Diaspora DZ Journal de la diaspora algérienne "Marcus Hönig : sortir des généralités que le France et l'Algérie se jettent à la figure"
ONG Riposte Internationale "Excellent travail de mémoire et d'aventure"
"Il m’encourage à écrire tout ce que je vois et entends, la vérité que l’Algérie ne dit pas, non pas parce qu’elle n’a rien à dire, mais parce qu’elle n’a personne à qui le dire, parce qu’elle est étouffée par un plafond de verre qui ne lui permet pas de se tenir debout. Une Algérie qui voit toutes ses ambitions, même les plus modestes, partir en fumée. J’aimerais lui promettre qu’un petit Français puisse raconter, mais j’ai mon lot de doutes aussi sur qui voudrait bien entendre leur histoire. Je lui dis que je ferai de mon mieux. Lui est prêt à parler, dit-il avant d’ajouter, beaucoup sont prêts à parler !"
Isabelle Cêtre-Langonet - relecture et correction Voir son site
Slaloms, confiture et fraternité : l'Algérie en vrai
Il y a des récits de voyage qui se contentent de décrire, et d'autres qui, sans effets de style ni posture, vous happent par leur sincérité. Ce livre appartient à cette seconde catégorie. À travers les yeux d'un voyageur solitaire, « à la gueule de routard paumé », c'est une Algérie vibrante, contrastée et profondément humaine qui se dévoile. Le texte frappe par sa pudeur et sa sincérité : on y trouve à la fois la douceur des rencontres — « cette fraternité franche des Algériens » — et la rudesse d'un quotidien marqué par les prix exorbitants, les ordures laissées à ciel ouvert, et le désespoir des Algériens face à l'absence d'avenir. Loin de toute caricature, ce récit restitue un pays paradoxal : « La déambulation dans ce chef-d'oeuvre de jardin est comme le reste, douce et scandaleuse. » Tout est là, dans ce contraste constant, où la splendeur se mêle à l'absurde, la beauté à la misère, la générosité à la colère.
Mais ce qui donne à l'ouvrage sa profondeur, c'est l'attention portée aux rencontres humaines. Dans ces pages, on rit du regard interloqué des Algériens devant ce drôle de bonhomme, tour à tour pris pour un journaliste, un photographe ou un motard, venu à leur rencontre, et l'on est bouleversé par les émotions esquissées après un échange : « Je suis très touché par cet homme qui ne me demande rien d'autre qu'être écouté un instant, juste être écouté. » Ici, voyager devient un art de l'écoute, une manière de rappeler à l'autre sa valeur : « Les Algériens sont des gens à qui on n'a pas dit depuis trop longtemps à quel point ils ont de la valeur. » On retrouve dans ce texte une écriture simple et précise, capable de fulgurances poétiques : « S'il y a une terre des hommes, à 13h45 ce jour, elle est en Algérie. » À travers ces phrases, l'auteur ne se contente pas de peindre un pays ; il en tire une méditation sur le sens même du voyage : « Quelle éclatante démonstration de la définition de l'aventure en tant que ce qui vient à soi. » En refermant ce livre, on a l'impression d'avoir fait bien plus qu'un détour par l'Algérie. C'est un texte qui parle de l'ailleurs pour mieux dire l'humanité, où la beauté et la détresse se côtoient dans un équilibre fragile mais vibrant. Un récit sans fard, touchant et lumineux, qui rappelle que voyager, c'est avant tout rencontrer.
Si vous voulez une touche d'humour et d'autodérision, des slaloms entre les voitures, une insolation, une chasse à la carte postale, un pot de confiture de fraises, un doudou nommé 40D, une attaque de singe, la louange du dictateur raisonnable, des chortas mi-figue mi-raisin et même des raisins en forme de bouchons… plongez dans ce livre les yeux fermés. Il ne vous laissera pas tout à fait indemne, mais il vous donnera furieusement envie d'aller à la rencontre des Algériens. Ce récit accomplit la promesse de Sarah : L'Algérie, lecteur, « c'est elle qui te traversera. » Gwen
Formidable plongée au cœur de la population algérienne. On entend les rires et les larmes. On comprend parfaitement au fil des pages l’envie de partir de tous ces jeunes… Des scènes de rue dans lesquelles l’amitié et l’humour ne sont jamais absents. En bref : l’Algérie comme on ne la connaît pas en France. A lire et à faire lire. Florence Beaugé
Témoin d'un quotidien. L’auteur nous emmène avec lui : c’est la rencontre de l’Algérie, de ses habitants. On se laisse embarquer. Marcus nous raconte les gens, au jour le jour. On est avec lui : on sent les odeurs, on entend les bruits, on capte la vie. On est là-bas, un peu clandestin, sur son épaule. Témoin anonyme de ces rencontres.
Ouvrez ce récit, vous ne serez pas déçu ! Camille
Envie de voyager. Quel chef d'œuvre artistique, du départ du port de Marseille jusqu'aux larmes de jimmy en passant par toutes les personnes citées dans ce récit majestueux et intense. On a envie à chaque fin de journée de savoir comment va débuter la prochaine (sûrement par l'appel à la prière) et surtout comment elle va se terminer! Bref, livre à lire sans modération si vous avez du bon temps à passer dans un bon canapé douillet avec une (voir plus) bonne tasse de thé irlandais. Merlin
Partir dans un pays si peu connu - À lire absolument pour connaître un autre pays que la France. La description de la vie là-bas y est très bien développée. Merci pour ce voyage Aline
Son dernier ouvrage, Les larmes de Jimmy, prend la forme d’un journal de voyage en Algérie. Marcus Hönig y partage ses impressions, ses rencontres et les conversations spontanées qui ont émaillé son périple. À travers ces fragments de vie, il dresse un portrait lucide et profondément humain d’un pays complexe, en proie à de multiples contradictions. Son écriture, volontairement sobre et attentive aux détails, restitue la chaleur des échanges et la parole des habitants, qui l’ont encouragé à témoigner de ce qu’il a vu et entendu. Ce récit, à la fois personnel et politique, éclaire avec finesse les dynamiques sociales et la soif de liberté qui anime la jeunesse algérienne. Brahim Saci dans "Journal de la diaspora algérienne"
De son Ardèche qui a été le cœur battant de bien des luttes, Marcus Hönig est allé, en août 2024, prendre avec une certaine gourmandise le soleil d’Algérie. Le jardinier et auteur à ses heures inspirées voulait surtout découvrir ce pays avec lequel la France était en froid. Il en revient avec un livre, « Les larmes de Jimmy », un récit de voyage en Algérie à « hauteur d’hommes ». Puissant et sincère. Tout est dans la sobriété dans l’écriture de Marcus Hönig. L’écriture est ciselée et les épanchements sont à minima pour laisser place aux rencontres avec les Algériens.nes.Le livre est une promesse tenue. Car les nombreux Algériens que Marcus a rencontrés ont insisté : « Raconte aux autres dès ton retour ce que tu as vu, ce que tu as entendu ». Ce message lancé comme une bouteille à la mer dit tout le désespoir d’un peuple qui a le sentiment qu’il est seul, abandonné à son sort face à un régime autoritaire. Le récit commence le 6 août sur le bateau qui s’ébranle du port de Marseille. Marcus se frotte déjà savoureusement aux premières rencontres. Entre Marseille et Alger, le premier enchantement opère avec la rencontre de Sarah. L’auteur lui confie son projet de traverser l’Algérie. Elle eut cette sentence imparable : « Traverser l’Algérie ! Marcus, mais c’est l’Algérie qui va te traverser ! » La prophétie de Sarah, la fille des deux déserts, se réalisera », écrit Marcus Hönig. Les paragraphes courent de lieux et de rencontre en surprise. Rien ou presque n’échappe au regard de l’auteur. Alger, Bejaia, Tigzirt, puis retour à Alger. Chaque halte est une station de rencontres tantôt truculentes et tantôt déchirantes. L’auteur voulait aller plus loin, visiter encore plus de régions, pousser jusqu’à Ghardaia, mais ce n’est pas pas possible. On ne visite pas l’Algérie en 10 jours, surtout quand on aime observer la vie des autres et discuter avec les gens comme Marcus Hönig. Ecrit sous forme d’un journal, ce livre raconte avec un souci de retenue et d’exactitude ce que l’auteur a vu et entendu. Sa prudence confine parfois à la candeur. Il n’y a dans ce récit nul conseil, ni recette pour touristes. Que du vécu brut. Pur. Nul jugement non plus, ni à priori ne transpire des 170 pages. L’auteur y a transcrit chaque moment, chaque halte ou rencontre avec ce souci de compréhension particulièrement désarmant. Ce livre est un vrai régal. Un voyage initiatique dans un pays qui a une folle soif de se découvrir et de s’affranchir de l’insoutenable poids des interdictions qui castre son envie de création et de liberté. Les larmes de Jimmy est une main tendue d’un Français qui découvre les Algériens et leur terre. Mais aussi un miroir qui nous renvoie avec un luxe de justesse ce que nous sommes. Les larmes de Jimmy s’achève le 18 août à Marseille. Entretemps, l’auteur aura vécu mille vies et été traversé de mille sentiments empreints parfois de joie et de déchirements. "Le Matin d'Algérie" - Hamid Arab
Un récit de voyage immersif qu'on lit d'une traite. On ressent la chaleur écrasante, on est attristé par les déchets qui jonchent les lieux, on se régale des pâtisseries orientales, on est amusé par les péripéties du voyageur, on participe avec intérêt et émotion aux échanges avec les algériens et algériennes rencontrés. On perçoit toute la complexité de ce pays, les rêves, les illusions et les désillusions, mais aussi le potentiel. On est touché par le sens de l'accueil, de l'hospitalité et par cette propension à échanger. A déguster sans modération ! Charlotte P.
"Les Larmes de Jimmy " c'est très fort et émouvant, le quotidien désespéré et désespérant des Algériens d'aujourd'hui . Pourtant ce récit de voyage est écrit avec bienveillance et humour. Marcus Hönig vit et écrit avec passion, avec son cœur. Il nous décrit au jour le jour de façon très vivante ses rencontres et ses découvertes, avec une accuité et une lucidité remarquables. Il ne cache pas ses sentiments, ses accès de colère comme ses émotions en recevant de beaux trésors de gentillesse et d'amitié. On a envie de le suivre dans son approche de l'Autre, son amour de l'Autre. Suzanne C.
Avec une sensibilité de photographe, attaché à rendre les impressions telles qu'elles naissent sur l'instant, sans altérer la complexité des vibrations qui le parcourent, Marcus l'athée saisit le quotidien des algériens, leur âme musulmane, leur colère, leurs rêves étouffés. Je sens que ton récit me traverse encore. Lentement, sereinement. Telle une houle formidable d’humanité que tu a su merveilleusement recevoir et retranscrire. Merci pour ce voyage, cette chaleur, ces rencontres, ces images, ces beautés si fascinantes qu’elles ne peuvent être décrites, pour les odeurs et les pâtisseries - merci aussi d’être le porte-parole du désespoir et de si bien faire sentir ce qui gronde dans le cœur des gens. Un grand salut à toi jardinier Ardéchois au stylo habile et à l’esprit aussi ouvert et généreux que son cœur. C’est très beau, très justement vivant cette double face de l’écriture : les larmes de Jimmy et ta curiosité bienveillante. Didier Betmalle